Photographe Mariage Maison de l’Amérique Latine — Paris 7ème | Pierre Atelier

28 avril 2026

Il y a des lieux à Paris dont on ne soupçonne pas l’existence depuis la rue. La Maison de l’Amérique Latine, au 217 boulevard Saint-Germain dans le 7ème arrondissement, en fait partie. On pousse une porte cochère, on traverse les salons du XVIIIème siècle avec leurs cheminées en marbre et leurs grands miroirs, on descend le grand escalier avec sa rampe en fer forgé d’époque — et soudain il y a le jardin. Un jardin privé, en plein cœur de Paris, avec sa grande pelouse, ses allées en gravier, ses sculptures contemporaines et ses arbres centenaires. Le calme est absolu. On entend les oiseaux. Le boulevard Saint-Germain est à quelques mètres mais il n’existe plus.

Ce mariage de juin avait exactement l’énergie de ce lieu — un couple expressif et décontracté, une décoration fleurie qui débordait sur chaque table et chaque surface disponible, une lumière de début d’été douce jusqu’à 22h, et 50 personnes qui avaient décidé de faire la fête vraiment.


La Maison de l’Amérique Latine en quelques mots

La Maison de l’Amérique Latine propose ses magnifiques salons du XVIIIème siècle ouverts sur les jardins à la française pour les mariages et réceptions privées. Fondée en 1946 par le Général de Gaulle, elle est placée sous le haut patronage du Président de la République et des ambassadeurs des vingt nations d’Amérique latine. Mal217

Le grand escalier avec sa rampe en fer forgé d’époque est un point central pour l’arrivée des mariés. Les cheminées en marbre et les grands miroirs créent des perspectives infinies pour le photographe. Et le jardin privé — pelouse, allées en gravier, sculptures contemporaines et arbres centenaires — est le vrai joyau du lieu. France Bus WeddingFrance Bus Wedding

La capacité est de 200 personnes en dîner assis et jusqu’à 500 en cocktail. Le restaurant de la MAL assure la restauration en interne. L’accès est direct depuis le métro Rue du Bac ou Solférino.


Le jardin — le décor que personne n’anticipe

C’est le paradoxe le plus beau de la Maison de l’Amérique Latine. On est boulevard Saint-Germain — l’une des artères les plus fréquentées de Paris — et pourtant, dans ce jardin, on entend les oiseaux. La grande pelouse, les arbres centenaires, les sculptures contemporaines qui surgissent entre les feuillages — c’est un écrin de verdure privé que peu de lieux parisiens peuvent offrir.

Pour la photographie, le jardin est l’espace le plus riche du lieu. En juin, la végétation est à son apogée — le feuillage dense des arbres centenaires crée une lumière filtrée et douce qui ne ressemble à aucune autre lumière parisienne. Et les façades du XVIIIème siècle qui bordent le jardin créent un fond architectural d’une élégance naturelle.


La décoration fleurie — quand les fleurs font le reportage

Ce mariage avait un détail qui m’a frappé dès l’installation — les fleurs. Partout. Sur les tables, sur le bar, sur la balustrade du grand escalier, dans les bras de la mariée, dans les cheveux de certaines invitées. Une décoration florale qui n’était pas une décoration — c’était une façon d’être.

Pour la photographie, les fleurs abondantes font quelque chose aux images — elles ajoutent de la texture, de la couleur, de la profondeur. Les tables couvertes de fleurs de saison créent des compositions photographiques naturellement riches. Et les portraits de couple dans le jardin fleuri du mariage ont une dimension printanière et festive incomparable.


Le grand escalier — l’image signature

Le grand escalier avec sa rampe en fer forgé d’époque est un point central pour l’arrivée des mariés. C’est aussi l’un de mes spots portraits préférés dans ce lieu — la perspective de l’escalier, la lumière qui entre par le grand vitrage de la cage d’escalier, les détails de la rampe forgée. C’est une image classique et élégante que je fais systématiquement dans ce lieu. France Bus Wedding


Ce couple — l’expressivité comme matière première

C’est ce qui distinguait ce mariage de beaucoup d’autres — deux personnes incapables de se regarder sans que leur visage ne raconte quelque chose. Pas de retenue, pas de pudeur face à l’objectif — juste une expressivité naturelle et généreuse qui donne au photographe une matière exceptionnelle.

Ces couples-là, je les cherche à chaque mariage. Quand ils existent, le reportage s’écrit presque seul — mon travail se limite à être au bon endroit au bon moment.


Vous vous mariez à la Maison de l’Amérique Latine ?

Je serais heureux d’en être le photographe. La MAL est l’un des lieux parisiens les plus photographiquement riches que je connaisse — ses salons, son jardin, son escalier.

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